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Bilan de la semaine. Jours 1524-1528 de résistance

La semaine a été marquée par la poursuite des combats, ainsi que par des frappes ukrainiennes de plus en plus efficaces en profondeur du territoire russe.

La Russie continue de planifier des offensives, mais selon les estimations d’experts, l’armée russe perd aujourd’hui deux fois plus de soldats pour chaque kilomètre de progression sur le territoire ukrainien que l’an dernier. L’Ukraine s’est hissée à la septième place mondiale en matière de dépenses de défense, qui représentent 40 % de son PIB.

Tout au long de la semaine, l’Ukraine a mené des frappes sur le territoire russe. Au début de la semaine, l’état-major général et les Forces des systèmes sans pilote des forces armées ukrainiennes ont confirmé une nouvelle frappe contre la raffinerie de Touapsé. Au même moment, en Crimée, après une attaque nocturne, une unité militaire où les Russes stockent des « Iskander » a pris feu. Par la suite, le Service de sécurité d’Ukraine a confirmé la frappe contre une station de pompage de pétrole près de Perm, à 1 500 km de l’Ukraine. Les forces de défense ont également frappé le pétrolier sous sanctions MARQUISE à l’aide de deux drones navals kamikazes, à 210 km de Touapsé.

L’Ukraine lance avec la Norvège une premièr28e production conjointe de drones de frappe intermédiaire, et Volodymyr Zelenskyi a annoncé le lancement de l’exportation d’armes ukrainiennes.

Dans le même temps, la confiance des Ukrainiens dans les garanties de sécurité des États-Unis et de l’Europe en cas de nouvelle attaque de la Russie a diminué.

La majorité des Ukrainiens ne veulent pas céder aux exigences du Kremlin.

La plupart ne soutiennent pas le transfert de l’ensemble de la région de Donetsk à la Russie en échange de garanties de sécurité de la part des États-Unis et de l’Europe. C’est ce que montrent les résultats d’un sondage du KIIS (20–27 avril, 1 005 répondants).

57 % des personnes interrogées rejettent catégoriquement l’idée de céder toute la région sous contrôle russe, tandis que 36 % envisagent cette possibilité, bien que la plupart d’entre elles la considèrent comme un compromis difficile, et 7 % restent indécises.